Bon courage! Ce sont les premiers mots qui me sont venus quand, me promenant sur la toile il m'est arrivé de tomber sur des tentatives de copies grossières. Pourquoi le sont-elles? Parce que c'est de la copie de surface, des essais sans réflexion réelle sur  la matière. On utilise pas une technique sans se confronter avec elle. Copier est un art où, à la limite, il faut être meilleur que l'original.

En effet, il faut maitriser le flux, pas la forme. Et c'est là la grande erreur du copieur, il croit que tout est dans l'apparence, l'aspect extérieur de l'objet, alors qu'en fait c'est l'impulsion de départ qui donne une colonne vertébrale  à l'objet même et détermine toute son architecture, provoquant ainsi une image extérieur : une impression de l'objet.

Le copieur de génie serait donc en plus capable , j'espère , de trouver un flux pour lui même.

Laure Bonnet, 25 novembre 2008

P.S. : aujourd'hui je signe mes mots, je ne le fais pas pour les images et je sais que je suis copiée, je trouve cela dommage pour ceux qui ne trouvent pas leur propre voie. Si la copie de mon travail est juste une étape vers une création plus personnelle, ce peut-être une bonne chose, alors, dans ce cas, on ne peux honnêtement s'attribuer la propriété de l'objet en le signant d'une manière ou d'une autre.